Couvreur à Marseille et dans vingt communes de couronne
De la maison de quartier des arrondissements est au pavillon de la couronne nord, en passant par les petits immeubles de centre. Chaque commune a sa page, avec ce que sa mairie impose sur un toit.
4,6 sur 5 16 avis déposés par des propriétaires de la zone Toitures en pente, tuile et zinc Marseille et 20 communes de couronne
Cinq secteurs, et ils ne se ressemblent pas
Le bâti change vite autour de Marseille. Les villages perchés de l’est n’ont pas les toits des lotissements de l’étang de Berre, et le sel du littoral use une couverture plus vite que l’air des collines. C’est pour ça que chaque commune a sa page plutôt qu’une ligne dans une liste.
La ville centre, elle, est traitée sur la page d’accueil : ses arrondissements est et sud portent l’essentiel des demandes de couverture.
Vingt pages, vingt règlements de toiture
À l’est, vers l’Huveaune et le Garlaban
Le versant des villages perchés et des vallées, où le bâti ancien domine encore le centre des bourgs.
Au nord, vers l’Étoile
Les communes de la chaîne, entre noyaux villageois et quartiers construits après-guerre.
À l’ouest, autour de l’étang de Berre
Le secteur de l’aéroport et de la Nerthe, exposé au vent comme à l’air salin.
Sur le littoral est
De la baie de Cassis à La Ciotat, où le sel et le soleil usent une couverture plus vite qu’ailleurs.
Vers Aix et le bassin minier
Le nord du département, avec ses anciennes cités et ses lotissements récents.
Votre commune est dans la liste, et vous voulez savoir ce qu’un passage coûterait chez vous ?
Demander un rappelCe qui change d’un secteur à l’autre
| Secteur | Ce qui domine sur les toits | Ce qu’on regarde en priorité |
|---|---|---|
| Est, vers l’Huveaune et le Garlaban | Noyaux villageois anciens, tuile creuse, génoise de rive | La rive et le scellement, que le mistral travaille |
| Nord, vers l’Étoile | Villages puis quartiers d’après-guerre, tuile mécanique | Le versant nord et sa mousse, les descentes |
| Ouest, autour de l’étang de Berre | Lotissements, débords de toit, gouttières pendantes | Le vent et l’air salin sur les zincs |
| Littoral est, de Cassis à La Ciotat | Bâti ancien protégé, teintes imposées | Le sel, l’insolation, et ce que la commune autorise |
| Vers Aix et le bassin minier | Anciennes cités et lotissements récents mêlés | L’hétérogénéité : deux maisons voisines, deux chantiers |
Le déplacement, en clair
Jusqu’où se fait le déplacement ?
Marseille et les vingt communes de la couronne listées sur cette page, jusqu’à une vingtaine de kilomètres du centre. Au delà, la demande est transmise quand même, mais un déplacement plus long change le coût de la visite et il vaut mieux le dire tout de suite.
La visite est-elle facturée ?
Le déplacement pour un devis de travaux n’est pas facturé sur la zone couverte. Une intervention de mise en sécurité, elle, est un travail et se facture : bâchage après un coup de vent, dépose d’une tuile qui menace de tomber sur la voie publique.
Un accès difficile change-t-il quelque chose ?
Beaucoup. Une rue étroite de centre où l’échafaudage doit être autorisé sur la voirie, une cour intérieure sans passage pour la nacelle, un toit accessible seulement par le voisin : ce sont des questions qui se posent avant le chiffrage, pas pendant le chantier. Signalez-le dès la demande.
Intervenez-vous sur les copropriétés ?
Oui, et c’est courant sur les petits immeubles de centre. La demande passe alors par le syndic ou par un copropriétaire mandaté, et le devis est établi au nom de la copropriété. Le chéneau encaissé entre deux immeubles est le cas le plus fréquent.
Dites-nous où, et ce que vous voyez
La commune suffit pour savoir qui se déplace. Le reste se règle lors de la visite.
Par écrit : contact@couvreurs-marseille.fr