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Zinguerie et gouttières

Zinguerie et gouttières à Marseille

La couverture arrête l’eau, la zinguerie l’emmène ailleurs. C’est le travail du couvreur zingueur, et c’est la partie du toit qui lâche en premier sur la plupart des bâtiments marseillais : elle abîme une façade pendant des années avant que quiconque monte voir.

Faire chiffrer votre toiture

Deux lignes suffisent pour être rappelé.

Une seule entreprise reçoit votre demande. Aucune revente de vos coordonnées.

4,6 sur 5 16 avis déposés par des propriétaires de la zone Toitures en pente, tuile et zinc Marseille et 20 communes de couronne

Ce que ça change pour vous

On traite la cause, pas la trace

Un enduit qui noircit sous une descente n’est pas un problème de façade. Tant que le joint ou le crochet n’est pas repris, l’enduit refait se tachera de nouveau au premier orage.

Le chéneau encaissé pris au sérieux

Entre deux immeubles de centre, le chéneau n’a nulle part où déborder sauf à l’intérieur. Sa pente, ses naissances et ses trop-pleins se vérifient avant de parler de couverture.

Un métal choisi, pas subi

Zinc, aluminium, acier laqué, cuivre, PVC : le rapport prix et durée diffère du simple au quadruple, et l’air salin du littoral ne pardonne pas le mauvais choix.

Dans quels cas

Vous êtes sans doute dans l’un de ces trois cas

La gouttière qui déborde à chaque orage

Feuilles d’automne, aiguilles de pin, gravillons de tuile : la section se réduit, l’eau passe par dessus et ruisselle contre le mur. Un nettoyage suffit parfois, une reprise de pente souvent.

Le chéneau encaissé qui mouille la façade

Sur un immeuble de centre, l’eau qui stationne finit par passer par une soudure fatiguée. La trace apparaît au dernier étage, rarement à l’aplomb du désordre.

La gouttière pendante qui se décroche

Sur un pavillon de couronne, les crochets rouillent et la gouttière prend du ventre. L’eau tombe alors le long du mur, tache l’enduit et attaque le pied de façade.

Le petit immeuble de centre

Le chéneau et l’accès. Sur ce bâti, la moitié du devis se joue sur la façon dont on monte, pas sur la couverture elle-même.

Trois familles d’ouvrage, trois logiques

Un couvreur zingueur travaille sur trois familles d’ouvrage, et elles n’ont ni la même durée de vie ni le même prix de reprise.

La gouttière pendante est suspendue à des crochets sous l’égout du toit. C’est la plus simple à remplacer, et la plus courante sur les pavillons de couronne.

Le chéneau est encaissé, maçonné ou porté par la structure, souvent entre deux bâtiments mitoyens. Il n’a pas de sortie de secours : sa pente et ses naissances font tout le travail, et une reprise y demande un vrai façonnage.

La descente conduit l’eau au sol ou au réseau. Elle se bouche au coude, jamais au milieu, et son collier descellé est la cause la plus banale d’une façade tachée.

À cela s’ajoutent les pièces qui ferment le toit : solins contre les souches et les murs, noues entre deux versants, bandes de rive. Ce sont des ouvrages de zinguerie, même quand on les prend pour de la couverture.

Le zinc, l’aluminium et le sel

Le zinc reste la référence en centre ancien : il se façonne sur place, il se soude, et il tient longtemps. Sur le littoral, de Sausset à La Ciotat, l’air salin accélère l’usure des fixations avant celle du métal lui-même : ce sont les crochets et les vis qui lâchent en premier.

L’aluminium laqué se pose sans soudure et résiste bien, mais il se répare mal : une section abîmée se remplace, elle ne se rapièce pas. Le PVC coûte le moins cher et se déforme sous l’insolation, ce qui, plein sud, se voit au bout de quelques étés.

Le cuivre est le plus cher et le plus durable. Sur un bâtiment protégé, il est parfois le seul métal autorisé, et cette contrainte ne se découvre pas au moment de poser.

Votre façade se tache au même endroit à chaque orage, un rappel suffit pour savoir si la descente est en cause.

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Ce qui se répare et ce qui se remplace

Une soudure fatiguée, un about décollé, un crochet cassé : cela se reprend. La question devient différente quand le métal lui-même est piqué sur toute la longueur, ou quand la pente d’origine était fausse.

  • On répare : un joint, un about, une naissance, une portion de moins d’un mètre, un collier de descente.
  • On remplace : une gouttière percée en plusieurs points, un chéneau dont la pente ne se rattrape pas, une descente écrasée.
  • On reprend la maçonnerie d’abord quand le chéneau encaissé repose sur un support qui s’est affaissé.

Une reprise ponctuelle sur un ouvrage en fin de vie n’est pas une économie : elle déplace la fuite de deux mètres.

L’accès, et pourquoi il pèse autant que le métal

Sur une gouttière de pavillon, une échelle et une nacelle légère suffisent. Sur un chéneau de rue étroite, il faut demander l’autorisation d’occuper la voirie, monter un échafaudage sur trottoir, parfois travailler depuis la cour intérieure du voisin.

Aucune source publique ne chiffre cette majoration, et il vaut mieux le dire que d’inventer un pourcentage. Le mécanisme, lui, est simple : le camion ne passe pas, le matériel monte à la main, le montage prend une journée de plus. C’est précisément là que deux devis se séparent pour un ouvrage identique.

Signaler l’accès dès la demande fait gagner un aller-retour, et évite le supplément découvert en cours de chantier.

Vous savez maintenant comment se chiffre la zinguerie et gouttières ; reste à savoir ce que coûte la vôtre.

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Exemples de situations

À quoi ça ressemble

Gouttière de zinc neuve posée le long d’un égout de toit en tuiles, soudures encore brillantes, crochets fixés sur la planche de rive
Gros plan d’une gouttière de zinc et de sa naissance soudée alimentant une descente ronde fixée sur un mur crème
Gros plan d’une noue de toiture : bande de zinc encaissée entre deux versants de tuiles coupées, feuilles sèches retenues au fond
De la demande à la réception

Comment se déroule ce chantier

  1. Vous dites où l’eau va

    Un débordement à l’angle, une tache qui descend le long du mur, une flaque au pied de la descente : ces indices situent déjà l’ouvrage en cause.

  2. Le rappel et le rendez-vous

    Un zingueur du secteur vous rappelle et pose deux questions décisives, la hauteur et l’accès, avant de convenir d’un passage.

  3. Le relevé, pente comprise

    On vérifie la pente au niveau, l’état des naissances, la section réelle, et on cherche le point de fuite plutôt que la trace.

  4. Le façonnage, la pose, l’essai à l’eau

    Les pièces particulières se façonnent sur place. L’essai à l’eau en fin de chantier est ce qui distingue une pose finie d’une pose posée.

Le déroulé vous convient ; la visite se cale à partir de deux lignes et d’une commune.

Être rappelé

Ce qui est compris

  • le relevé de la pente, des naissances et des points de fuite
  • la dépose de l’ancienne gouttière ou du chéneau et son évacuation
  • le façonnage sur place des pièces particulières, angles et abouts
  • la fourniture et la pose du métal choisi, crochets et colliers neufs
  • la reprise des solins attenants quand ils sont touchés
  • l’essai à l’eau en fin de chantier et la remise de la facture

Ce qui ne l’est pas

  • la reprise de l’enduit de façade taché par l’ancienne descente
  • le raccordement au réseau d’eaux pluviales enterré, qui relève d’un autre corps de métier
  • la maçonnerie du support quand un chéneau encaissé repose sur un ouvrage affaissé

Les fourchettes qui suivent sont celles du métier, pas celles de votre toit ; l’écart se mesure sur place.

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Le budget

Combien ça coûte, et pourquoi ça varie

Aucun barème public ne fixe le prix d’une zinguerie en France. Les fourchettes ci-dessous viennent d’estimateurs du secteur relevés le 5 août 2026, et elles se contredisent d’un facteur deux sur certains métaux : c’est dit plutôt que masqué. Sur un logement de plus de deux ans, la TVA applicable est de 10 %.

zinguerie et gouttières : les fourchettes du métier, relevées le 2026-08-05
PosteFourchette relevéeCe que la fourchette comprend
Gouttière PVC posée15 à 70 € / mètre linéaireles deux sources divergent franchement : 15 à 30 € toutes taxes pour l’une, 36 à 70 € hors taxes pose comprise pour l’autre.
Gouttière ou chéneau en zinc35 à 85 € / mètre linéaire35 à 60 € toutes taxes posé selon une source, 42 à 85 € hors taxes main-d’œuvre incluse selon l’autre.
Gouttière en aluminium30 à 100 € / mètre linéairel’écart entre les deux relevés est le plus large de tout le poste, du simple au triple.
Gouttière en cuivre70 à 245 € / mètre linéairemétal le plus cher, parfois imposé sur un bâtiment protégé. Chantier chiffré après visite.
Reprise d’un solin15 à 70 € / mètre linéairetoutes taxes, fourniture et pose comprises, selon le matériau : PVC en bas de fourchette, plomb en haut. Un solin de cheminée complet se situe entre 110 et 310 € toutes taxes.
Descente, fourniture seule7 à 20 € / mètre linéairemain-d’œuvre non comprise dans ce relevé : la pose s’ajoute et dépend entièrement de la hauteur.

Ce qui fait bouger ces chiffres

Le métal retenu

Du PVC au cuivre, le rapport de prix va de un à quatre pour le même mètre linéaire. Sur le littoral, le choix se fait aussi sur la tenue des fixations à l’air salin, pas seulement sur le budget.

Le linéaire et les angles

Une gouttière droite se pose vite. Chaque angle, chaque naissance, chaque trop-plein se façonne, et sur un chéneau encaissé ces pièces particulières font l’essentiel du temps passé.

La hauteur et l’accès

Un rez-de-chaussée surélevé et un quatrième étage sur rue étroite ne demandent pas le même matériel. La location d’un échafaudage passe de 50 € par jour sous quatre mètres à 100 ou 200 € au delà de dix.

L’état du support

Des crochets scellés dans une planche de rive pourrie, une maçonnerie de chéneau affaissée : la zinguerie neuve ne tiendra pas mieux que ce sur quoi elle se fixe, et la reprise du support s’ajoute.

Une pente de chéneau se mesure au niveau, pas depuis le sol ; un rendez-vous de relevé tranche la question.

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Qui fait le travail

Comment l’entreprise est choisie

La zinguerie est le métier où l’on voit tout de suite qui façonne et qui assemble du profilé : l’entreprise retenue travaille le métal sur place.

Le métier, pas le tous corps d’état

Un couvreur, pas un intermédiaire de plus

La demande part vers une entreprise dont la couverture est le métier principal, pas vers une plateforme qui la revendra. Un zingueur façonne son chéneau, ça se vérifie sur un chantier en cours.

L’assurance, avant le devis

Attestation décennale en cours de validité

La garantie décennale est obligatoire pour tout ouvrage de couverture. L’attestation est demandée à l’entreprise avant la mise en relation, et vous pouvez en exiger une copie datée avant de signer.

Le devis, ligne par ligne

Un chiffrage ventilé, pas un forfait global

Dépose, évacuation, échafaudage, fourniture, main-d’œuvre : chaque poste apparaît séparément. Un devis d’une seule ligne est le premier signal qu’on ne pourra rien comparer.

Ce qu’en disent les propriétaires

Trois retours sur cette prestation

5 sur 5

Un démarcheur était passé la semaine d’avant en me parlant d’une urgence vue depuis la rue. J’ai préféré demander un vrai devis. Le couvreur est monté, m’a montré des photos, et m’a dit qu’un traitement suffisait. La moitié du prix qu’on m’avait annoncé sur le pas de la porte.

F., Marseille, janvier 2026

5 sur 5

Création d’une ouverture dans un comble aménagé, immeuble en rue étroite. L’échafaudage a demandé une autorisation de voirie, on m’a prévenu du délai dès le devis. Rien n’a dérapé, ni le calendrier ni le prix.

H., Marseille, octobre 2025

5 sur 5

Deux entreprises contactées avant celle-ci n’avaient jamais rappelé. Là, retour le lendemain matin et visite le vendredi. Le devis séparait la dépose, la benne et l’échafaudage, ce que les deux autres n’avaient pas fait. J’ai compris pourquoi mon premier chiffrage était si bas.

L., Marseille, juillet 2026

Questions fréquentes

Ce qu’on demande avant de se décider

À quelle fréquence nettoyer une gouttière ?

Deux passages par an conviennent à la plupart des maisons, l’un après la chute des feuilles, l’autre avant les gros orages de fin d’été. Sous des pins, il en faut souvent un troisième : les aiguilles forment un feutrage qui retient l’eau sans boucher franchement, ce qui est plus sournois qu’un bouchon net.

Le locataire ou le propriétaire paie-t-il le dégorgement ?

Le dégorgement des conduits d’évacuation des eaux pluviales, gouttières, chéneaux et descentes, figure sur la liste réglementaire des réparations locatives : il est à la charge du locataire pour les parties extérieures dont il a l’usage exclusif. Le remplacement de l’ouvrage lui-même, en revanche, reste au propriétaire.

Zinc ou aluminium sur le littoral ?

Les deux tiennent, mais pas de la même façon. Le zinc se soude et se répare sur place, ce qui compte quand une portion s’abîme. L’aluminium ne se soude pas, une section touchée se remplace entièrement. Dans les deux cas, sur le littoral, ce sont les fixations qui lâchent en premier : ce sont elles qu’il faut choisir en inox.

Peut-on poser une gouttière sur une planche de rive abîmée ?

Techniquement oui, et cela ne tiendra pas. Les crochets reprennent tout le poids de l’ouvrage rempli d’eau, et une planche de rive attaquée ne les retient plus. La reprise du support fait donc partie du chantier, et elle doit apparaître sur le devis plutôt que d’être découverte le jour de la pose.

Un chéneau qui déborde signifie-t-il qu’il faut le remplacer ?

Pas nécessairement. Trois causes reviennent, et deux se corrigent sans remplacement : un bouchon dans la naissance, un trop-plein absent ou obstrué, une pente insuffisante d’origine. Le remplacement s’impose quand le métal est piqué sur toute la longueur, ou quand la pente ne se rattrape pas sans reprendre la maçonnerie qui le porte.

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Dites ce que vous constatez et où se trouve le bâtiment. Une entreprise de couverture de votre secteur vous rappelle pour convenir d’une visite, et le chiffrage se fait après.

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Dites-nous ce que vous constatez et où se trouve le bâtiment. Une entreprise de couverture de votre secteur vous rappelle pour convenir d’une visite.

Votre demande part vers une seule entreprise de couverture, celle qui couvre votre commune. Elle n’est ni revendue ni diffusée ailleurs.